...Les corps entassés de ma mémoire obstruent ma vision et abiment ma réflexion. La confusion guette ma personne et m'enveloppe à chaque instant d'un doux voile pourpre. Et le temps passe sans une once de regret. Et les années volent sans un semblant d'humanité. Les sombres heures de mon souvenir renaissent dans l'obscurité, celle des voilages clos et des nuits éveillées. Certains rayons percent, d'autres périssent, mais bon nombre d'entre eux n'atteindront l'extrémité de mes iris. Le vent se lève, la foule se tourne, les yeux se braquent, le son se tait. Chaque homme dans l'âme, un passé atrophié.
J'appelle à l'indulgence, ceci n'est qu'une simple ébauche baclée et morte-née.
_M.Cl